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Alternative à Google Analytics : outils conformes RGPD en 2026

Matomo, Plausible, Umami : quelle alternative à Google Analytics choisir pour mesurer votre audience en restant conforme au RGPD et à la CNIL ?

Alternative à Google Analytics : outils conformes RGPD en 2026

Tableau de bord de statistiques de fréquentation d'un site web affiché sur un ordinateur portable

Les trois alternatives sérieuses à Google Analytics sont Matomo, Plausible et Umami. Elles mesurent la fréquentation d'un site sans envoyer les données de vos visiteurs à Google. Si vous les configurez selon les règles de la CNIL, vous pouvez parfois vous passer du recueil de consentement pour la mesure d'audience. Le bon choix dépend surtout de deux questions : qui héberge les données, et de quel niveau de détail vous avez réellement besoin.


En bref:

  • Depuis la décision d'adéquation du 10 juillet 2023, les transferts vers les entreprises américaines certifiées au Data Privacy Framework peuvent se faire librement, mais cette décision reste soumise à des revues régulières.
  • Pour être exemptés de consentement, les traceurs de mesure d'audience doivent seulement produire des statistiques anonymes pour le compte exclusif de l'éditeur du site, sans croisement avec d'autres traitements.
  • Selon la CNIL, la plupart des grandes offres de mesure d'audience n'entrent pas dans le périmètre de l'exemption, quelle que soit leur configuration.
  • Matomo propose un mode CNIL dans Administration > Confidentialité > Conformité, mais la conformité ne peut pas être confirmée tant que l'opt-out n'est pas en place.
  • Un outil open source hébergé sur votre propre serveur vous permet de décider où vivent vos statistiques et combien de temps elles sont conservées.

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Table des matières

Pourquoi chercher une alternative à Google Analytics en 2026 ?

Une PME ou un indépendant cherche une alternative à Google Analytics pour quatre raisons : réduire sa dépendance à un fournisseur américain, ne plus perdre de mesures à cause du bandeau de consentement, simplifier un outil devenu lourd pour un petit site et garder la maîtrise de ses données de fréquentation. Aucune de ces raisons n'est seulement juridique, et chacune a un coût concret.

  • Dépendance à un fournisseur américain : vos statistiques sont traitées sur l'infrastructure de Google, selon ses conditions. La CNIL invite les utilisateurs d'outils de mesure à être attentifs aux éventuels transferts de données hors de l'Union européenne.
  • Mesures perdues avec le bandeau : un outil qui ne remplit pas les conditions de l'exemption exige le consentement, donc chaque refus réduit vos chiffres. La CNIL précise que certaines offres n'entrent pas dans le périmètre de l'exemption, notamment lorsque le fournisseur réutilise les données pour son propre compte.
  • Complexité de GA4 : pour un site vitrine ou un blog, quelques indicateurs suffisent (pages vues, sources de trafic, conversions simples). Le paramétrage par événements de GA4 est souvent disproportionné.
  • Propriété des données : vous décidez rarement où vos statistiques sont stockées, combien de temps elles sont conservées et sous quelle forme vous pouvez les exporter.

Conseil de pro : avant de choisir un outil, notez les trois ou quatre indicateurs que vous consultez vraiment chaque mois. Cette liste suffit souvent à éliminer la moitié des options.

Oui, utiliser Google Analytics peut être légal en France depuis le Data Privacy Framework, mais à certaines conditions, et la situation n'est pas définitivement tranchée. Le cadre de transfert a changé en 2023, alors que les règles sur le consentement, elles, s'appliquent toujours.

  • Transferts libres vers les entités certifiées : depuis la décision d'adéquation adoptée le 10 juillet 2023, vous pouvez transférer des données vers une entreprise américaine certifiée sans exigences supplémentaires.
  • Vérification à votre charge : vous devez contrôler que le destinataire figure sur la liste publiée par le Département du Commerce des États-Unis. Un transfert vers une entité absente de cette liste ne peut pas se fonder sur la décision d'adéquation.
  • Un cadre soumis à révision : une première revue était prévue un an après l'entrée en application, et les revues suivantes doivent avoir lieu tous les quatre ans au plus. La décision reste en vigueur jusqu'à sa modification, son remplacement ou son abrogation.
  • Destinataires non certifiés : la CNIL considère la proxyfication comme une solution, en précisant que modifier seulement le traitement de l'adresse IP ne suffit pas. Il faut notamment ne pas transmettre l'adresse IP aux serveurs de l'outil et supprimer le référent externe au site. La CNIL reconnaît que ces mesures peuvent être coûteuses et complexes.

La légalité des transferts ne règle pas pour autant la question des traceurs : un outil qui sort du périmètre de l'exemption exige toujours le consentement de vos visiteurs.

Conseil de pro : conservez une trace datée de votre vérification de la certification du destinataire. Si le cadre est remis en cause, vous saurez rapidement quels outils réexaminer.

Peut-on mesurer son audience sans bandeau cookies ?

Oui, vous pouvez mesurer votre audience sans bandeau cookies si votre outil remplit les conditions d'exemption fixées par la CNIL. Ces conditions portent autant sur la configuration de l'outil que sur l'usage que vous faites des données.

Selon la page de la CNIL mise à jour le 4 juillet 2025, les traceurs doivent respecter les points suivants :

  • Finalité unique : ils servent uniquement à produire des statistiques anonymes.
  • Pour l'éditeur seul : les données sont traitées pour le compte exclusif de l'éditeur du site, pas pour celui du fournisseur de l'outil.
  • Aucun recoupement : les données ne doivent pas être croisées avec d'autres traitements, comme un CRM ou une régie publicitaire.
  • Durées encadrées : la CNIL recommande une durée de vie des traceurs limitée, de l'ordre de treize mois, et une conservation des informations collectées de vingt-cinq mois au maximum.

La CNIL ne publie plus de liste d'outils exemptés. Elle propose aux fournisseurs un outil d'auto-évaluation pour vérifier si leur solution peut être configurée dans le respect de ces conditions. C'est donc à vous de vérifier ce que déclare votre fournisseur. La CNIL précise aussi que certaines offres n'entrent pas dans le périmètre de l'exemption, notamment lorsque le fournisseur réutilise les données pour son propre compte.

Conseil de pro : un outil « sans cookies » ne vous dispense pas de cette vérification, car les règles de la CNIL couvrent les cookies et les autres traceurs. Contrôlez la finalité, l'absence de recoupement et les durées de conservation avant de retirer votre bandeau.

Quelles sont les meilleures alternatives à Google Analytics ?

Les trois alternatives à Google Analytics les plus citées sont Matomo, Plausible et Umami. Matomo est la plus complète, Plausible la plus simple à adopter et Umami la plus légère à auto-héberger. Voici comment elles se distinguent sur les critères qui comptent pour une PME ou un indépendant.

  • Matomo : disponible en version Cloud et On-Premise. L'éditeur déclare, sur la base de son auto-évaluation, que les deux versions respectent les critères de la CNIL si elles sont bien configurées. Matomo utilise des traceurs, limités par défaut à 13 mois en mode CNIL. Ses rapports sont détaillés et il propose des fonctions avancées comme les tests A/B. Il convient aux PME multisites et aux sites e-commerce.
  • Plausible : selon sa politique de données, il n'utilise ni cookies ni identifiant persistant, et les données des visiteurs sont stockées dans l'UE. Le tableau de bord tient sur une page. Il convient aux sites vitrines, aux blogs et aux indépendants.
  • Umami : plateforme open source qui fonctionne sans cookies ni suivi intersites. Vous pouvez l'utiliser en service cloud ou l'auto-héberger. Elle convient aux petits sites et aux équipes qui veulent garder leurs statistiques sur leur propre infrastructure.

Ces fiches ne remplacent pas une vérification : la conformité dépend toujours de votre configuration. Les sections suivantes détaillent le paramétrage de Matomo et les données réellement collectées par Plausible et Umami.

Conseil de pro : si vous hésitez, testez deux outils en parallèle pendant un mois sur le même site. Comparez les chiffres obtenus et le temps que vous passez à les lire.

Comment configurer Matomo pour l'exemption de consentement CNIL ?

Pour configurer Matomo en vue de l'exemption de consentement CNIL, activez son mode de conformité dans l'administration, site par site, puis mettez en place l'opt-out. Sans opt-out, la conformité ne peut pas être confirmée. Voici la marche à suivre décrite dans la documentation officielle de Matomo.

Graphique de statistiques de fréquentation d'un site web

  1. Connexion : connectez-vous à Matomo avec un compte super-utilisateur.
  2. Menu conformité : allez dans Administration > Privacy > Compliance.
  3. Choix du site : sélectionnez dans la liste déroulante le site à mettre en conformité. Les réglages s'appliquent site par site.
  4. Activation : cochez Enforce compliance where possible, puis cliquez sur Save.
  5. Opt-out : proposez à vos visiteurs un moyen de refuser le suivi, par exemple dans votre politique de confidentialité.

Le mode CNIL modifie plusieurs réglages, et certains effets sont irréversibles :

  • Conservation : la durée de conservation des données passe automatiquement à 759 jours, soit environ vingt-cinq mois.
  • Traceurs : leur durée de vie est limitée par défaut à 13 mois.
  • Tests A/B : l'activation supprime définitivement les expérimentations existantes.
  • Périmètre : il est strictement limité à des finalités comme la mesure de performance et l'analyse des contenus consultés. La mesure marketing, comme la performance des campagnes publicitaires, en est exclue.

Conseil de pro : exportez les résultats de vos tests A/B avant d'activer le mode CNIL. Si vous suivez des campagnes publicitaires, gardez-les dans un outil distinct, soumis au consentement.

Plausible ou Umami : quelles données sont réellement collectées ?

Plausible et Umami collectent tous deux des statistiques de fréquentation sans cookies, mais ils ne traitent pas les données de la même façon. Plausible est un service hébergé dans l'UE qui suit des règles de collecte précises. Umami peut être auto-hébergé, ce qui vous laisse décider où vivent vos données.

  • Plausible, sans cookies : selon sa politique de données, Plausible n'utilise ni cookies ni identifiant persistant. L'identifiant quotidien est un hachage calculé à partir d'un sel, du domaine, de l'adresse IP et du User-Agent. Le sel est renouvelé et supprimé toutes les 24 heures.
  • Plausible, données stockées : ni adresse IP ni User-Agent brut n'est conservé. Pour les URL, seuls le nom d'hôte et le chemin sont gardés, et les paramètres de requête sont supprimés, sauf ceux de campagne et de référent pris en charge. En revanche, Plausible conserve des enregistrements d'événements et de sessions.
  • Plausible, localisation : les données des visiteurs sont stockées dans l'UE, sur une infrastructure appartenant à des entreprises européennes. L'entité est enregistrée en Estonie et fait appel à des prestataires lorsque c'est nécessaire.
  • Umami, open source : la documentation d'Umami indique un fonctionnement sans cookies, sans suivi intersites et sans collecte automatique de données personnelles. Vous pouvez utiliser son service cloud ou l'installer sur votre propre infrastructure.
  • Umami, données personnalisées : les données que vous choisissez d'envoyer, comme un identifiant distinct ou des propriétés d'événement, restent sous votre responsabilité.

Conseil de pro : n'envoyez jamais d'adresse e-mail ni d'identifiant client dans un événement personnalisé. Vous réintroduiriez des données personnelles dans un outil choisi justement pour les éviter.

Auto-héberger son outil d'analytics ou passer par un SaaS européen ?

Un SaaS européen convient si vous voulez des statistiques opérationnelles en quelques minutes. L'auto-hébergement d'un logiciel libre convient si vous voulez décider vous-même de l'emplacement, de la durée de conservation et de l'export de vos données. Dans les deux cas, ces décisions vous engagent sur plusieurs années.

  • SaaS européen, la rapidité : vous ajoutez un script à votre site et le tableau de bord se remplit. Il n'y a ni serveur ni mise à jour à gérer.
  • SaaS européen, la dépendance : vous dépendez des conditions du prestataire, de ses sous-traitants et de ses tarifs. Vérifiez dans son contrat qu'il ne réutilise pas les données pour son propre compte : selon la CNIL, une telle réutilisation fait sortir l'offre du périmètre de l'exemption.
  • Auto-hébergement, le contrôle : un outil comme Umami peut tourner sur votre propre infrastructure. Vous choisissez où vivent les données, combien de temps vous les gardez et dans quel format vous les exportez. Comme aucun tiers ne reçoit vos statistiques, le risque de réutilisation par un fournisseur disparaît.
  • Auto-hébergement, la maintenance : il faut un serveur, des mises à jour de sécurité, des sauvegardes et un certificat HTTPS. Pour une petite structure sans équipe technique, cette charge est le vrai critère de décision.

Quel que soit le modèle, l'exemption dépend toujours de votre configuration : finalité, absence de recoupement et durées de conservation.

Conseil de pro : avant de signer avec un SaaS, testez l'export complet de vos données. Si vous ne pouvez pas récupérer votre historique dans un format ouvert, vous recréez la dépendance que vous cherchiez à quitter.

Comment migrer de Google Analytics sans perdre ses repères ?

Pour migrer sans perdre vos repères, exportez d'abord votre historique Google Analytics, faites tourner les deux outils en parallèle pendant quelques semaines, puis retirez le tag Google. L'objectif est de comprendre les écarts entre les deux outils avant de couper l'ancien.

  1. Exporter l'existant : téléchargez les rapports que vous consultez vraiment, comme le trafic mensuel, les pages principales, les sources et les conversions, dans un format tableur. Ces fichiers serviront de point de comparaison.
  2. Installer le nouvel outil en parallèle : ajoutez son script sans retirer Google Analytics. Pendant cette période, Google Analytics reste soumis au consentement de vos visiteurs.
  3. Comparer les chiffres : attendez-vous à des écarts. Un outil exempté compte aussi les visiteurs qui refusent le bandeau. Un outil sans cookies identifie les visiteurs différemment, comme le montre l'identifiant quotidien de Plausible. Enfin, chaque outil filtre les robots à sa façon. Retenez les tendances plutôt que les volumes bruts.
  4. Couper Google Analytics : retirez le tag de toutes les pages et de votre gestionnaire de balises, puis vérifiez qu'aucun appel vers Google ne subsiste.
  5. Mettre à jour les mentions : réécrivez la politique de confidentialité, ajustez ou retirez le bandeau si l'exemption s'applique, et ajoutez l'opt-out. Matomo indique que la conformité ne peut pas être confirmée sans opt-out.

Conseil de pro : notez la date exacte de la bascule dans votre nouvel outil, par exemple avec une annotation. Dans un an, elle vous évitera d'interpréter une rupture de courbe comme une baisse de trafic.

Yundera : héberger vos outils web sur un serveur privé en France

Yundera est une façon d'auto-héberger vos outils web en France sans gérer vous-même la partie technique. Yundera fournit un serveur privé géré, le Personal Cloud Server, hébergé en France et dédié à un seul client. Le serveur est livré avec des applications open source prêtes à l'emploi, dont l'hébergement de sites web, le stockage de fichiers, les photos et des outils bureautiques. Ces applications s'installent en un clic depuis un app store. Avant de choisir votre outil de mesure d'audience, consultez l'app store pour vérifier quelles applications sont disponibles.

Yundera

Ce modèle répond aux contraintes de maintenance décrites plus haut. Chaque application est accessible sur votre propre domaine en HTTPS, sans IP fixe, sans redirection de ports et sans certificat à configurer. Yundera gère le serveur, ce qui veut dire qu'aucune compétence technique n'est requise. Vos données restent sur votre serveur : Yundera ne les collecte pas et ne les revend pas. Pour comprendre ce que change le lieu d'hébergement sur le plan juridique, lisez notre article sur l'hébergement hors UE et le RGPD. Même sur votre propre serveur, l'exemption de consentement dépend toujours de la configuration de l'outil que vous choisissez.

Pour comparer les offres et les tarifs, consultez la page des serveurs privés Yundera.

Serveur privé vs analytics SaaS US — diagramme comparatif

Les erreurs les plus fréquentes en quittant Google Analytics

L'erreur la plus fréquente est de croire qu'un outil est exempté de consentement par nature, alors que l'exemption dépend de votre configuration. Les autres pièges sont presque aussi courants :

  • Opt-out oublié : sans opt-out, la conformité ne peut pas être confirmée.
  • Fonctions hors périmètre : la mesure marketing, le croisement avec d'autres traitements ou un identifiant utilisateur vous font sortir de l'exemption.
  • Historique perdu : le tag Google a été retiré avant que les rapports utiles soient exportés.
  • Comparaison faussée : on compare des volumes bruts sans tenir compte du consentement exigé par Google Analytics.
  • Conservation négligée : la CNIL recommande vingt-cinq mois au maximum pour les informations collectées.

Au final, un outil simple, bien configuré et dont vous maîtrisez l'hébergement vaut mieux qu'un outil riche mal paramétré. Mesurez seulement ce qui guide vos décisions.

— Yundera

Sources

Questions fréquentes

Google Analytics est-il interdit en France ?

Non, Google Analytics n'est pas interdit en tant que tel. Depuis la décision d'adéquation du 10 juillet 2023, les transferts vers les entreprises américaines certifiées au Data Privacy Framework sont possibles, mais cette décision reste soumise à des revues régulières. Il vous faut en outre recueillir le consentement si l'outil ne remplit pas les conditions d'exemption de la CNIL.

Matomo est-il gratuit et conforme au RGPD ?

Matomo existe en version Cloud, hébergée par l'éditeur, et en version On-Premise, que vous installez sur votre propre serveur. Les conditions tarifaires de chaque version sont à vérifier sur le site de l'éditeur. Sur la conformité, Matomo déclare, sur la base de son auto-évaluation, que les deux versions respectent les critères de la CNIL si elles sont correctement configurées.

Peut-on se passer du bandeau cookies avec Matomo ou Plausible ?

Oui, à condition que la configuration respecte l'exemption : statistiques anonymes pour votre seul compte, aucun recoupement avec d'autres traitements et des durées de conservation limitées. Pour Matomo, il faut activer le mode CNIL et proposer un opt-out. Plausible n'utilise pas de cookies, mais l'absence de cookies ne vous dispense pas de vérifier les conditions de la CNIL.

Quelle est la différence entre Plausible et Umami ?

Plausible est un service dont les données des visiteurs sont stockées dans l'UE et qui repose sur un identifiant quotidien renouvelé toutes les 24 heures. Umami est une plateforme open source sans cookies, utilisable en cloud ou auto-hébergée sur votre propre infrastructure. Le critère principal est donc de savoir qui héberge vos statistiques.

Peut-on récupérer l'historique Google Analytics dans un autre outil ?

Avant de retirer le tag Google, exportez au minimum vos rapports clés au format tableur pour garder un point de comparaison. La possibilité d'importer cet historique directement dans le nouvel outil dépend de l'outil choisi : vérifiez-la dans sa documentation avant la bascule.

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